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Jean-Marc Petit
Tel: 04 76 46 49 01
Email: jean-marc.petit@comsol.fr
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L'univers Macintosh s'ouvre
à la modélisation multiphysique
grâce à FEMLAB
Tout juste annoncé pour Windows et Unix, le logiciel scientifique de modélisation multiphysique FEMLAB, est maintenant disponible pour Apple OS X v10.3 Panther. Les utilisateurs de Macintosh bénéficient des performances accrues en vitesse et en gestion de la mémoire, dues aux technologies innovantes mises en oeuvre dans FEMLAB 3, et de la possiblité d'échanger des modèles avec les utilisateurs des principaux systèmes d'exploitation.
Grenoble (16 avril 2004) - COMSOL élargit l'audience de FEMLAB, logiciel de modélisation scientifique, en ajoutant une version pour Macintosh. Ce logiciel innovant résout des équations aux dérivées partielles (EDP) dans les contextes scientifique et d'ingénierie, plus spécialement pour des applications multiphysiques. Ses développeurs connaissent l'importance du Macintosh dans les domaines de la recherche et de l'enseignement. C'est pourquoi, quelques semaines seulement après le lancement initial de la version 3.0 pour les sytèmes d'exploitation tels que Microsoft Windows, Linux, Solaris and HP-UX, COMSOL propose aujourd'hui cet outil à la communauté Macintosh.
FEMLAB 3.0a est en fait la première implémentation autonome sur Macintosh d'un logiciel scientifique de modélisation multiphysique. " La plupart de nos premiers utilisateurs, parmi la communauté Macintosh, voyaient FEMLAB comme un complément de Matlab," déclare Bernt Nilsson, Directeur Marketing de COMSOL. "Maintenant ils bénéficient de tous les avantages de FEMLAB fonctionnant seul. Mieux encore, ces utilisateurs ne sont plus pénalisés en terme de performance; quand ils s'investissent dans de grands projets où la puissance de FEMLAB est indispensable, ils ont accès à toutes les capacités de notre dernière version."
La version 3.0a de FEMLAB est bâtie sur la technologie innovante introduite quelques mois plutôt avec la version 3, que les développeurs ont complètement réécrite en C++ et Java. Cette réécriture entraine un bond majeur en terme de rapidité de calcul et de gestion efficace de la mémoire, et autorise le traitement de problèmes de taille plus importante, en moins de temps. En outre, les utilisateurs choisissent de faire tourner FEMLAB seul, ou d'utiliser ses possibilités d'intégration à Matlab pour faciliter la conception ou l'exécution d'applications interdisciplinaires.
Les utilisateurs bénéficient non seulement de l'augmentation des performances de calcul du coeur de FEMLAB, mais aussi de l'arrivée dans la version 3.0a de solveurs optimisés en temps de calcul et en gestion de mémoire. Un nouveau préconditionneur accroit la vitesse de calcul, notamment pour la résolution des équations de Navier-Stokes en 3D, qui interviennent dans les applications de dynamique des fluides. Du fait de cette puissance de calcul et de cette ouverture, les utilisateurs de Macintosh peuvent entièrement construire leur modélisation avec le dernier système d'exploitation d'Apple, le Mac OS X v10.3 Panther.
Echange de modèles entre systèmes d'exploitation
Grâce à sa nouvelle architecture basée sur le C++ et Java, FEMLAB n'est pas seulement plus rapide, il est maintenant plus facile pour l'équipe de développement de porter le logiciel sur d'autres systèmes d'exploitation. Explications de Johan Linde, responsable du développement Macintosh chez COMSOL, "Choisir Java pour l'interface graphique, indépendant des plateformes, c'était faciliter le portage de FEMLAB 3 vers Macintosh. Le résultat est une implémentation autonome, dont l'allure et l'utilisation donnent l'impression d'une application Macintosh."La compatibilité entre plateformes est un avantage considérable. Les scientifiques peuvent utiliser un modèle développé sur une plateforme, tout en sachant qu'il tournera sans modification sur les autres systèmes d'exploitation supportés. C'est ainsi que les chercheurs utilisant FEMLAB échangent aisément des modèles complexes au sein de leur institut, aussi bien qu'avec leurs collègues à travers le monde.
Des capacités de calcul très élevées
Quelque soit le système d'exploitation, FEMLAB 3.0a est conçu pour une modélisation exigeante. La mise en forme du problème, tout comme la construction du modèle, est rapide et aisée grâce aux interfaces spécifiques développées pour que l'utilisateur travaille dans l'environnement habituel de sa discipline, tant en terme de méthode que de terminologie. De plus, les solveurs maisons permettent la modélisation de problèmes de taille importante, grâce à la vitesse de résolution élevée et l'efficacité de la gestion de la mémoire.Le Prof. Bruce Finlayson, de l'université de Washington à Seattle, nous donne un exemple de la puissance de FEMLAB sur Macintosh. "J'ai fait tourné un problème linéaire 3D de 267 293 degrés de liberté, avec notamment la résolution de l'équation d'advection-diffusion, connaissant le champ de vitesse. J'ai été estomaqué quand la résolution a pris 87 secondes, d'autant que la solution du problème avec la version précédente demandait tant d'itérations. La résolution s'effectue maintenant presque immédiatement."
Comparaison sur des cas types
Pour comparer l'exécution de FEMLAB 3.0a sur différents systèmes d'exploitation, les développeurs ont utilisé des modèles de cas type. Le test mesure le temps CPU jusqu'à ce que le modèle calcule la solution à une précision donnée.| Applications | taille du problème (nombre de degrés de liberté) | Temps de résolution Macintosh* | Temps de résolutionPC* |
|---|---|---|---|
| mécanique des structures | 39 300 | 2 min 8s | 4 min 15s |
| génie chimique | 83 363 | 2 min 31s | 2 min 45s |
| électromagnétisme (propagation d'onde) | 24 666 | 4 min 51s | 5 min 46s |